Le secondaire, c’est aussi l’adolescence. La recherche de liberté et d’autonomie s’accentue, les confidences se font moins fréquentes. Au-delà des notes transmises par le bulletin, ce n’est pas toujours facile pour les parents de savoir si ça va bien à l’école… On s’interroge sur l’influence des amis, on espère que l’étudiant réalise l’importance de faire de son mieux, on ne veut surtout pas qu’il décroche…

Puis vient la période des choix. À quel programme d’études s’inscrire? Vaut-il mieux aller au cégep ou compléter un D.E.P. (diplôme d’études professionnelles)? Étudier dans la région ou aller à l’extérieur pour découvrir de nouveaux horizons?

Au secondaire, la confiance et l’encouragement sont très importants. Il faut écouter attentivement, chercher à comprendre sans juger et aider ces jeunes pleins de potentiel à faire des choix éclairés. Des choix qui leur ressemblent et qui les rendront heureux. C’est essentiel pour réussir pleinement et s’ouvrir à un bel avenir!

Choisir son orientation : pas toujours simple…


Le secondaire est une étape cruciale: il faut décider de l’orientation de ses études et faire un choix de carrière. Pas toujours facile quand on a 16 ou 17 ans… On connaît peu de choses concrètes sur les carrières et, souvent, on ne se connaît pas encore très bien soi-même.

Quoi faire alors? Se renseigner, fouiller, poser des questions, rencontrer des gens qui exercent différentes professions, parler aux conseillers en orientation, évaluer les avantages et inconvénients de chaque option puis… foncer!

Entrevoir l’avenir avec confiance et enthousiasme, ça compte dans la réussite des études. Mais pour ça, mieux vaut faire le bon choix : celui qui convient à ses talents et à ses intérêts!

Voici quelques ressources utiles :
  • Mon emploi
    Toute l’information sur les programmes d’études et les carrières d’avenir.
    http://www.monemploi.com

  • Monchoix.info
    Une mine de renseignements sur les carrières de la formation professionnelle et technique au Centre-du-Québec.
    http://www.monchoix.info

Décrochera, décrochera pas…


Le décrochage scolaire est la hantise de bien des parents. Il s’agit d’un phénomène fort complexe, qu’on gagne à mieux comprendre si on veut le contrer efficacement. Plusieurs facteurs de risque doivent être pris en considération. Ils sont généralement regroupés dans les catégories suivantes :
  • Les facteurs personnels, comme les aptitudes et la santé (mentale ou physique), peuvent exercer une influence sur la persévérance scolaire.

  • Les facteurs interpersonnels tels que l’isolement social, le rejet par les pairs ou encore l’association à des pairs déviants, entrent particulièrement en jeu à l’adolescence.

  • Les facteurs familiaux, par exemple la désunion, l’isolement, la faible scolarité et les problèmes sociaux des parents ont aussi un impact. De même, l’attitude des parents à l’égard de la scolarisation aura une influence plus ou moins positive sur la persévérance scolaire de leurs enfants.

  • Les facteurs institutionnels, comme l’atmosphère à l’école, les pratiques éducatives, la gestion des comportements (stimulation, soutien, sécurité et encadrement) et les valeurs véhiculées comptent pour beaucoup. Ainsi, une relation chaleureuse avec un enseignant est un facteur important de protection et de motivation. La qualité des liens qu’entretient la famille avec l’école et avec la communauté s’avère également primordiale.

  • Enfin, les facteurs environnementaux, en particulier la défavorisation, la désorganisation sociale dans une communauté ou le taux de criminalité observé dans celle-ci, doivent être pris en compte dans le phénomène de décrochage.

Ces données sont tirées du site de la Table des partenaires pour la persévérance scolaire à Montréal.

Pour en savoir plus :



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